Si, par amour des bois, un homme s'y promène pendant la moitié de la journée,
il risque fort de passer pour un fainéant.
Si, au contraire, il emploie toutes ses journée à spéculer, à raser les bois et à rendre la terre chauve avant son heure, on le tiendra en haute estime, on verra en lui un homme industrieux et entreprenant.
Est-ce donc qu'une ville ne porte d'intérêt à ses forêts que pour les faire abattre ?
La vie sans principes - Henry David Thoreau





